mardi, 27 octobre 2009
Les critiques
Playstation
Dragon Quest VII
Nintendo 64
Baku Bomberman
Bomberman 64
12:25 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
lundi, 26 octobre 2009
Bomberman 64
"La N64 signe un retour aux sources"
Bomberman 64, le vrai, est un titre uniquement distribué au Japon lors de l'année 2001. On lui connait le nom "The arcade edition" suite à son gameplay similaire à celui des opus Super Famicom et son contenu orienté vers les mini-jeux . Ainsi, après quelques épisodes réalisés spécialement pour la Nintendo 64, Hudson Soft décide de revenir aux sources qui donnèrent jadis ses lettres de noblesse à la série. On laisse donc de côté la 3D pour revenir à des graphismes tout kawai en deux dimensions, très proches de ce qui se faisait sur 16 bits. De ce fait, le jeu reste mignon mais très loin de ce qu'est capable de fournir la console techniquement. Certains diront que le jeu est moche, pour ma part, je le trouve tout de même agréable à l'œil, sans plus.Notons aussi que ce titre se joue avec la croix directionnelle et non le joystic afin de favoriser la jouabilité, ce qui est assez rare pour être signalé. On retrouve donc le concept habituel de la saga, pour le plus grand bonheur des fans, autrement dit franchir différents niveaux en trouvant la sortie et en anéantissant tous les ennemis; un mode multi plutôt sympa et une multitudes de mini-jeux assez divertissants sur le thème de Bomberman, qui font finalement de ce titre un party-game plutôt addictif.
Dans le premier mode de jeu, il est donc question d'aborder le soft tel que nous le connaissons: c'est à dire faire évoluer bomberman sur différents niveaux et participer au mode multi. Pour ce qui est de l'aventure solo, il vous faudra donc tout faire sauter pour découvrir la sortie du niveau, après avoir vaincu tous les les ennemis. Il existe différentes sorties pour chacun d'eux qui rendent votre progression parfois très différente et vous forceront donc à recommencer plusieurs fois pour boucler le jeu totalement. Si l'on est loin de l'ingéniosité des opus Super Famicom, le principe, inchangé, est toujours amusant et agréable à jouer et ce retour aux sources séduira l'adepte de la première heure. Concernant le mode multi, N64 oblige, il est possible de s'y adonner à 4. Les arènes signent donc également le retour à la 2D et proposent un seul terrain dont on peut modifier les propriétés pour se retrouver dans des situations complètement délirantes. Nouveauté à noter également, il est désormais possible de jouer par équipes de deux et ce même en multi, que vous soyez dans le même groupe ou dans une équipe opposée. Autant dire qu'à quatre joueurs, le bonheur est total! Il va sans dire que, de tous les opus disponibles sur la console, ce mode est ici le plus réussi et le plus jouissif.





Deuxième catégorie à entrer en vigueur, celle-ci vous propose un jeu de stratégie à la manière de Puyo Puyo ou Dr. Robotnik's mean bean machine, sauce Bomberman évidement. Autrement dit, des têtes de Bombers de différentes couleurs tombent par blocs de trois et doivent être agencées de manière à ce que les couleurs similaires se côtoient. Le but étant de réaliser des combos dévastateurs. Il est également possible de jouer jusque 4, et ce , même contre la console.
Troisièmement, vous serez face à une grille où figurent des têtes de bombers et il vous sera demandé de cliquer sur les rangée d'une même couleur situées côte à côte en un temps imparti. Sympa, sans plus, il s'agit d'un petit jeu qui vous demandera à nouveau de la réflexion et dont il est possible de rendre le challenge plus piquant en agrandissant la surface.
Dernier mode, pour terminer, celui-ci vous proposera de prendre les commande de notre héros qui se déplace en vue de haut dans un parc d'attraction qui n'est pas sans rappeler le début d'un certain Chrono Trigger. Ainsi, vous parcourez le parc en discutant avec les autres personnages et vous adonnez à une foule de mini-jeux simplistes mais distrayant.


De mon point de vue, cet opus est loin d'être mauvais. Le retour aux origines de la saga fera d'ailleurs le bonheur des plus nostalgiques et mettra ainsi un terme aux plaintes des joueurs les plus réticents qui prétendront que la 64 bits de Nintendo n'est bonne qu'à éditer des série dénaturées. Malheureusement, bien que la langue ne soit pas un obstacle pour ce genre de jeu, il faudra être détenteur d'une console japonaise et surtout, mettre la main sur ce titre avant d'être comblé, ce qui n'est pas réellement chose facile. J'ajouterai que si le titre est plutôt sympa, on note un certain manque d'ambition en comparaison des opus précédents et surtout de la licence 3D disponible sur le même support. Du bon et du moins bon, donc; sans perdre à l'esprit que Bomberman 64 vous réservera tout de même de nombreuses heures de plaisir.
18:19 Publié dans Nintendo 64 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
lundi, 19 octobre 2009
Dragon Quest VII
"L'intérêt d'un RPG ne réside pas dans ses graphismes "
Dragon Quest est certainement la série la plus populaire et la plus réputée au Japon. Chaque nouvel épisode est un véritable évènement et se veut attendu de tous. Je ne vous ferai donc pas l'offense de répéter une histoire que vous avez déjà entendue maintes fois et viendrai directement au cœur du sujet!Après un Dragon Quest VI absolument fabuleux, long , beau et symbolisant ce qui se fait de mieux en matière de RPG 16 bits, l'impatience était à son comble. Que nous réservera cette nouvelle version 32 bits? Le support CD promet bien des merveilles, imaginons seulement son impact sur une telle licence! Puis, jour béni, DQ VII est enfin disponible...
Et malheureusement, la première impression est terriblement mauvaise. L'introduction nous offre des images de synthèse d'une qualité immonde et on se demande sincèrement, connaissant le talent de Toryama, pourquoi Enix n'a pas opté pour un animé. Soit, passons, le jeu démarre et là, on tombe des nues à nouveau : tout est terriblement laid. Cinq ans d'attente pour en arriver à ce résultat, c'est proprement scandaleux. Certes, on passe maintenant à une totale 3D vu de haut, avec une caméra que l'on peut faire pivoter à 360°et des sprites en 2D pour les personnages (comme Xenogears). Mais le résultat se veut très loin d'être convainquant, fait mal aux yeux et nous donne vraiment l'impression d'être pris pour des cons. A la limite, même le moteur de l'épisode précédent était plus agréable. De plus, le système de gestion, les menus, les combats, les bruitages...tout est similaire à ce que nous connaissons depuis le tout premier épisode. En clair, une interface austère, sans images, sans couleurs, le strict minimum vital quoi. Et ça, c'est franchement désagréable.
Pourtant, une multitude de personnes vous diront que les graphismes sont loin d'être une priorité dans un RPG et cela, Enix va nous le démontrer avec brio. Car, oui, après cette première impression exécrable, nous somme bien forcé de reconnaître que Draque VII est une pure bombe, l'un des meilleurs jeu de rôle de la console et également l'un des plus complet au niveau du contenu. Celui-ci est d'ailleurs extrêmement travaillé: plus de 100 heures de jeu uniquement pour la quête principale (du jamais vu sur console), 54 classes disponibles, la possibilité de bâtir son propre village, des quêtes annexe en surnombre,...bref, une véritable tuerie dont vous n'êtes pas près de voir la fin.
Si le titre prend beaucoup de temps à démarrer (ne comptez pas voir un affrontement avant une ou deux heures de jeu) et que la carte du monde est parfaitement risible de par sa petite taille, il devient réellement addictif une fois l'aventure en marche. Son principe est d'ailleurs totalement nouveau dans la série, et très prenant, puisqu'il propose une aventure non-linéaire. Au cours de votre épopée, vous récupérerez des artefacts, similaires à des pièces de puzzle. Ces différents "puzzles", une fois reconstitués dans un temple prévu à cet effet, et dans l'ordre que vous désirez, vous ouvrent les portes d'un monde nouveau qui fut jadis scellé. Il vous est donc possible de vous téléporter dans ces derniers, à l'époque du drame pour modifier le cours de l'histoire. Une fois l'opération à son terme, ce monde inconnu s'ajoute à votre carte du monde et peut être revisité sous un autre aspect, où le cours des choses a été modifié. Simple, mais passionant.
Pour le reste, le gameplay reste identique aux autres opus: c'est du Dragon Quest pur et dur, avec une difficulté énorme propice à la crise de nerf et qui nécessitera pas mal de levelling si vous espérez progresser un minimum.
En conclusion, malgré des défauts qui passent difficilement inaperçus, je ne saurai que trop vous conseiller, si vous êtes réellement fan de RPGs, de vous procurer ce titre. En effet, avec de la persévérance et sans redouter un challenge bien corsé, il se cache derrière cet aspect peu attrayant, le jeu le plus complet, le plus long et le plus riche de la console.
Titre original: ドラゴンクエストVII エデンの戦士たち (Dragon Quest VII Eden no Senshitachi)
Titre américain : Dragon Warrior VII
Développeur: Heartbeat, ArtePiazza
Éditeur: Enix
Genre: RPG
Date de sortie japonaise : 26/08/2000
Date de sortie américaine: 01/11/2001
16:31 Publié dans Playstation | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
